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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 22:36
Article "Les Bières de la Goutte d'Or ont conquis le 18ème" - Quartiers en transition
 
http://quartiersentransition.wordpress.com/2012/02/01/les-bieres-de-la-goutte-dor-ont-conquis-le-18eme/#comment-157
 
Wouaouh ! Valoriser et promouvoir la consommation l’alcool, quelle belle alternative de transition à nos sociétés de consommation déjà bien malades d’alcoolisme !!!
Produire et consommer local est une chose, mais le mouvement des villes en Transition n’amène -t-il pas à se pencher sur nos modes de vie, nos habitudes et comportements individuels et à oeuvrer notamment dans le sens d’une consommation et de relations plus saines ?
Les enfants ont-ils besoin de boire de l’alcool pour se relier spontanément, naturellement et s’amuser ?
Méline
 
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En somme, c’est comme dans les nombreuses boutiques de monastères où se vendent bières et autres breuvages à base d’alcool, fabriqués par moines et moniales. Sans doute un glissement sémantique de la spiritualité aux spiritueux. Il faut bien qu’existent quelques compensations au manque de plénitude propice à une convivialité saine et naturelle.
Il faudrait peut-être recommander la lecture de “L”éloge du vin” du soufi Ib’n Al Faridh : “Nous avons bu un vin qui nous a enivrés avant la création de la vigne”. Autrement dit une ivresse naturelle nous dispensant de tout artifice.
Zibeline
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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 23:18
"Ce héros qui est en chacun de nous"
               La puissance du mythe9782226221476
                     de Laureline Amanieux, Albin Michel, 2011
 

            L’auteure se réfère essentiellement au livre de Joseph Campbell The hero a Thousand Faces (traduit sous le titre Héros aux mille et un visages, éd. Oxus), et qui inspira à Georges Lucas La guerre des étoiles. Pour lui « nos mythes sont encore vivants » et, précise l’auteure, « doivent le rester car nous avons besoin d’eux pour accomplir la quête de notre vie. »
 
            Aussi étudie-t-elle « le chemin du héros dans nos mythes », pour celui qui suit « l’appel de l’aventure » pour « quitter le monde ordinaire ». Tout le long du premier chapitre, elle décrypte longuement le conte Le Petit Poucet, tout en l’émaillant de maints autres exemples. Le refus de l’Appel entraîne des catastrophes ; le suivre, c’est « franchir le seuil d’un autre monde » inexploré, subir des épreuves, subir un démembrement pour renaître et, si le héros accepte le retour dans le monde des siens, devenir un guide.
 
            Se pose alors la question : « Comment devenir le héros de notre vie ? » Et pour cela « trouver notre mythe personnel », car « le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre[1] »
Nous ne pouvons que tenter de naître à nous-même à travers les épreuves difficiles et nombreuses qui peuvent nous faire échouer, mais nous ne devons pas douter de réussir. Pour cela, « rejouer comme un enfant », trouver « le moteur de notre vie » et « avoir conscience de la force qui nous anime ». Les moyens ? « Activer notre imagination », « Ecouter les Grands Rêves », « Retrouver les traces du passé » en cherchant « la Source vivante de tous les mythes », « Trouver un rite personnel » et « Laisser nos quêtes évoluer avec l’âge ».
 
            Il s’agit alors de « suivre la source de notre joie », ce que Joseph Campbell appelait follow your bliss. L’auteure développe maints exemples pris dans la Chevalerie et cite la Quête solitaire du Graal. « Notre créativité est possible en laissant derrière nous ce qui est fixé et normé », en inventant « nos propres règles en suivant notre cœur et notre joie, sans pour autant renier ce qui vient de la société ». Nécessaires aussi, « le questionnement moral », « l’équilibre », l’acceptation que : « Toute créativité repose aussi sur des contraintes et une discipline ». Indispensable de « sortir de la tradition » reçue et surtout, de « suivre sa quête amoureuse ».
 
            Les héros de l’humanité ont eu le souci de « partager le fruit de leur quête ».
 
            « Comment effectuer un voyage héroïque intérieur ? », selon Freud, Jung puis Campbell. Pour moi, cela est plutôt restrictif, puisqu’il s’agit d’une quête qui est nôtre, unique, et cependant il est intéressant de noter qu’il s’agit d’«  un voyage intérieur pour mieux vivre avec l’extérieur » et que « nos problèmes sont des opportunités ».
 
            Les mythes ont comme fonction de « nous réconcilier avec la vie », qu’ils rendent « notre vie verticale » et non plus seulement horizontale. « Dire oui à la vie », c’est : « affirmer la vie, affirmer tous ses aspects aussi bien monstrueux que magnifiques, sans effectuer de tri. » « L’héroïsme, c’est alors d’agir sans ressentiment envers la vie et sa part de violence inaliénable ».
Le mythe a aussi comme fonction de « représenter l’univers », de « donner des règles et des valeurs », de permettre de « franchir des seuils psychologiques » pour devenir adulte.
            Sources de sagesse, les mythes permettent de « voir en l’homme un mystère infini », de « respecter la nature », de trouver la même vérité « sous mille noms », ce qui est « un rempart contre l’intégrisme et l’extrémisme religieux, sans pour autant détruire la spiritualité de chacun » puisque « leurs symboles ne s’accompagnent d’aucun dogme ».
 
            Il s’agit donc d’« expérimenter l’humanité des mythes », intimement : « derrière tout humain se profile une figure mythologique s’il a le courage de développer le meilleur de lui-même ». « Explorer notre esprit humain » permet de traverser la souffrance pour renaître en « faisant peau neuve ». Ainsi trouve-t-on son salut et peut-on trouver « le paradis sur terre », cette Terre que l’on considère alors comme « un temple sacré ». Ne jugeant plus, il est possible de devenir « transparent à la transcendance » et « d’irradier à travers nous comme une source de lumière inépuisable. »
 
            Dès lors : « Comment rendre la mythologie vivante pour la collectivité ? » « Le mythe crée des liens, rassemble les hommes autour de valeurs fortes. ». Se pose la nécessité de « réécrire un mythe de la création » à valeur universelle par lequel on puisse « reconnaître l’autre dans sa différence et pourtant se sentir proche de lui ».
            Cependant, malgré des ouvertures indéniables, ce livre a quelques difficultés à dépasser le psychologique. « Un nouveau mythe racontera comme tous les autres, un voyage héroïque et des passages de l’enfance à l’âge adulte, puis à la vieillesse : il traitera des grandes périodes et des grandes crises de l’existence. » L’imaginaire seul peut-il conduire chacun « à découvrir les forces de la nature de soi » ?
 
            Suffira-t-il pour cela de se tourner vers les artistes ? Certes, un film, un tableau, une lecture, une musique, une chanson peuvent nous faire ressentir un choc profond. Les exemples donnés (Le Voyage de Chihiro, James Joyce, Dante, Wolfram von Eschenbach William Blake) sont intéressants, mais peu nombreuses sont actuellement les œuvres d’art qui témoignent de « la radiance de la vie » et montrent ce qu’est « être vivant » !
            « Le Chevalier au lion »,de Chrétien de Troyes, témoigne pour nous, d’après l’auteure, de la possibilité « de rebâtir sur le temps perdu » - Mais y a-t-il jamais eu un temps perdu ? Pouvait-il en être autrement ?
            Henry Bauchan, à la fin du XXème siècle, réécrit Antigone en psychanalyste ! Anouilh a écrit son Antigone en pleine seconde guerre mondiale. Ont-il enrichi ou limité l’Antigone de Sophocle en l’actualisant ?
            En réécrivant la Genèse, dans Biographie de la faim, Amélie Nothomb, ne se laisse-t-elle pas limiter au niveau psychologique ? Sa notion de l’amour pour le salut de l’humanité est-il un tremplin suffisant pour aller au-delà du psychologique ?
            D’après l’auteure du livre, Haruki Murakami dans Chronique de l’oiseau à ressort trace une fresque impressionnante qui actualise la descente aux enfers d’Orphée et peut être lu au niveau psychologique mais aussi au niveau métaphysique.
            Un autre exemple est donné de la pianiste Hélène Grimaud, grandie dans les épreuves, menant une double quête, celle de la musique pour « devenir transparent à la transcendance », et celle de la protection des loups et des espèces situées au-dessous.
            Ces artistes sont qualifiés dans le livre de « passeurs de courage »
 
            La conclusion du livre est empruntée à Joseph Campbell qui « fait du mythe une route dynamique que chacun peut suivre. » La question essentielle étant : « Vais-je oser vivre » ?
            Cependant, il est dommage de ne pas montrer que le Bouddha, le Christ, Lao Tseu, Ibn Arabi, et d’autres encore, sont plus que des héros et ont fait un autre Passage…
           
                                                                   

[1] Victor Hugo, Les châtiments, cité p. 69.

 

Axel

 

 


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"Seul parmi les autres" de François Garde 


Dans le Journal du Dimanche. Un premier roman raconte l'histoire, inspirée de faits réels, d'un matelot reste dix-sept années parmi les Aborigènes d'Australie au XIXeme siècle. 

 

 

J’ai lu ce livre :: « Ce qu’il advint du sauvage blanc » de François Garde.
On espère à la  lecture du sujet en savoir « plus » sur la « vie » avec les aborigènes ! … Eh bien non !
On assiste plutôt à l’histoire d’un homme déraciné 2 fois, une fois quand il arrive chez les aborigènes, une deuxième fois quand il est récupéré par des Anglais.
On voit combien il est difficile pour quelqu’un débarquant au milieu de ces tribus, de s’adapter à la nudité. Et alors, solitude, autonomie, et capacité à vivre l’instant présent doivent être pour lui synonyme de survie et adaptabilité. Un long moment pour s’ajuster, mais qui entraine, oubli de ce qu’il était avant !
On voit aussi, à quel point le désir scientifique de connaître ces populations, va jusqu’à le maltraiter  psychologiquement pour essayer de lui faire sortir ce dont il ne se souvient plus, sous couverts de  « gentillesse » !
Se lit vite. Bonne détente entre deux autres livres !

J.V.

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 17:28
TOUS AU LAZARC19828338-r 160 240-b 1 D6D6D6-f jpg-q x-20111012 045128
 
de Christian Rouaud
documentaire sorti le 23 Novembre 2011
A VOIR absolument !
C'est une fresque sociologique passionnante (pas seulement pour les nostalgiques des années 70 !).
Toute l'histoire du plateau du Larzac et de ses luttes contre l'armée y est retracée. On y voit l'arrivée de Lanza del Vasto qui parle aux paysans et leur recommande le jeûne (!), les hippies qui débarquent en 72/73 avec les cheveux longs, guitares et seins nus (l'un des protagoniste dira que c'était l'innocence, l'enthousiasme,...), les grands rassemblements et marches mais aussi les ruses contre l'armée, les discussions interminables, etc...
Intéressant de voir que malgré l'arrivée de Mitterrand en 1981 qui a mis fin définitivement à leur lutte contre l'armée, ils ont continué et continuent encore par la voix de José Bové à lutter car finalement c'est devenu leur raison d'être et ils ont connu à travers cela tellement de solidarité et de fraternité qu'ils ne peuvent pas s'arrêter pour "retourner dans leur ferme isolée" comme le dit l'un des piliers de ce mouvement.
On pourrait dire qu'ils en ont fait du "Larzacisme" et du coup ne peuvent plus sortir de cela ni même en être conscients semble-t-il.
Julie
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Un monument! C'est effectivement à voir absolument! C'est toute l'histoire du plateau du Larzac qu'on découvre ou re-découvre grâce au témoignage des protagonistes et des images d'archive. C'est la solidarité des paysans, mais aussi l'arrivée d'utopistes qui s'y installeront, de hippies qui y passeront, tous combattant pour une même cause et formant une communauté qui exsite toujours aujourd'hui après toutes ces années. Il y a aussi le passage de Lanza del Vasto qui fera jeûner les paysans. C'est très bien filmé, les images sont magnifiques, on pleure, on rit. A voir vraiment.
Marion

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Un film qui montre ce qu'une résistance de 10 ans a demandé en persévérance et a permis de révéler comme qualités : talents de chef, goût de la fête, force de l'union, autonomie, sens du partage et de l'entraide, frugalité, risque de la perte. Le développement de l'art de la guerre des guerriers pacifiques. Un rude jeu d'Enfants!
Voir ces dizaines de bénévoles heureux de se rassembler et de participer à ce "woodstock politique", comme le nomme José Bové, voir cette grande bergerie érigée dans un élan de bâtisseurs de cathédrale, bien ancrés dans le concret! Quelle ferveur!
Loin des parlottes et des indignations actuelles.
Ce monde alors coloré souligne encore plus la noirceur vestimentaire ou du design d'aujourd'hui.
C'était au temps ou soufflait l'Esprit.
Gardarem cet Esprit-là !
 
Owen

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LE HAVRE19812542-r 160 240-b 1 D6D6D6-f jpg-q x-20110915 103053
 
du Finlandais Aki Kaurismaki
sorti le 21 Décembre 2011
 
Ce film plaira beaucoup aux cinéphiles : il y a de multiples clins d’œil à quantité de films célèbres. La façon de tourner de Kaurismaki est très particulière : jeu des couleurs, personnages hiératiques, paroles sobres, dialogues courts mais grande immobilité des personnages toujours droits dans leur axe qui parlent essentiellement par leurs gestes. Des situations où l’humour jaillit à chaque scène, avec toujours une grande humanité. De nombreuses scènes sont de véritables tableaux, les personnages figés dans l’immobilité, ont un grand impact et parlent beaucoup en ne disant rien, ou si peu. Tout est alors dans les regards, les gestes sobres.
L’histoire semble banale : « Marcel Marx est cireur de chaussures au Havre. Le jour où un jeune garçon africain arrive clandestinement en cargo, Marx décide de le protéger et le cacher. » Mais il le fait naturellement parce qu’il ne peut pas agir autrement. Solidarité des pauvres et des exclus
L’essentiel, c’est que ce film se situe dans un Le Havre mythique qui échappe au temps et au lieu. Les personnages de milieu très populaire sont valorisés : ennoblis par le fait de se tenir toujours droits, immobiles. Plongés dans une situation dramatique, ils font face, rentrent en résistance, agissent avec une grande humanité, se transcendent et atteignent à l’héroïsme mais simplement, parce que ce sont les circonstances qui les y poussent. Ce film est-il anagogique ? Peut-être : le héros du film, Marcel Max, est un paumé, cireur de bottes, qui va se révéler à lui-même et se sublimer à travers un cheminement initiatique vrai, tout en restant ce qu’il est, simple, populaire, véritablement humain.
 

Soledad

 

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LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE19997888-r 160 240-b 1 D6D6D6-f jpg-q x-20120113 050359

 
de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat
documentaire sorti le 11 Janvier 2012
  
                     
 C’est un film très orienté politiquement bien entendu (« contre la droite ») , avec un parti pris sur le choix des cibles à critiquer (collusion hommes, grands groupes, médias). Dans tout ce qui est dénoncé (habilement certes), rien de nouveau pour ceux qui savent voir ce qui se passe (dépendance des médias au pouvoir politique, notion de démocratie, éducation à la paix sociale, etc.), mais intéressant pour ceux qui ne veulent pas voir !
Suite de mise en scène de joutes dans les discours, choix de phrases significatives, formulation des questions des journalistes, etc. autour de thèmes abordés comme : Pluralisme, opinion, indépendance, objectivité ! Et … rôle du « tutoiement » à constater !
Conclusion :
Peut ouvrir les yeux de certains et… Intéressant de voir la manière de le faire.
Tombent dans le piège de ce qu’ils dénoncent à cause de leurs parti-pris, leurs choix : donc… même manipulation que partout !
Mais… Je voulais signaler au passage : peu après le début du film, sur un journal apparaissant au fond de l’écran,  très rapidement dois-je dire, l’image d’Elvis ! Clin d’œil bien agréable…
Donc, bonne « distraction » pour « occupation » d’un soir !
Julie

 

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Pas tellement d'accord avec le compte-rendu ci-dessus du film : Les nouveaux chiens de garde.
 
Il est évident que ce sont toujours les « libertaires »  de Hara Kiri , Charlie Hebdo, Attak et j’en passe,  qui se mouillent pour sortir  un film de ce genre, monter des conférences comme celle d’hier, comme  « La semaine des utopies », des film comme « Les nouveaux chiens de garde,  L’an o1 » Etc. etc.
 
Et tout le monde y passe (la droite comme la gauche) pour montrer justement cette grande fumisterie.
Je dirai même que la gauche en prend plein le cabochon, même si  ça saute moins aux yeux, parce qu’ils sont moins voyants dans un gouvernement de droite.
Je dirai également que l’on nous montre très bien comment les lobbies, holding se servent simultanément des têtes en places, de droite comme de gauche, suivant ce qu' a voté la masse.
 
Juste ne pas oublier que cette tribu de libertaires est contre la droite et contre la gauche en place.
Et que de toute manière, ne pouvant être représentatif d’un parti politique (ceci étant contraire à leurs idéaux politiques), ils seront toujours du côté de ceux qui  critiquent le pouvoir en place.
 
Nous on s’en fiche, et l’on récupère les « perles » !
Gilles

 

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Pour ceux qui connaissent les médias alternatifs, rien de nouveau, ils savent tout ça.
Pour les autres, soit pour le plus grand nombre, ils n'iront pas voir le film; soit pour certains, ils verront la collusion classique, preuve à l'appui, entre le pouvoir politique, les médias et le monde des affaires, bref le système.
Ainsi les fameux experts en économie qui se trompent grossièrement, qui n'ont rien vu venir et qui continuent à être à leur poste. Et pour cause, ils sont multicartes dans les conseils d'administration des grands groupes, pris en flagrant délit de conflits d'intérêt. Ou les journalistes connus qui se font payer des "ménages"  autour de 20.000€ la prestation dans toutes sortes d'entreprises.
 
Mais ce n'est pas une raison pour jouer sur la corde sensible des laissés-pour-compte. Quiconque a un peu vécu ou étudié sait trop que bien des victimes deviennent bourreaux.
Et défendre la population qui refuse les réformes, n'est-ce pas donner crédit à la mentalité française si frileuse et rigide, championne des grèves et des révolutions, donc de la violence? Ce n'est pas aussi simple : le "peuple" n'est pas tout blanc et vierge; et les nantis que des pourris.
 
Il eut été bienvenu de montrer que d'autres s'essaient dans des utopies concrètes, ce que vous faites vous-même par ce film, évidemment, mais qu'il aurait été intéressant d'élargir à d'autres initiatives, petites mais nombreuses.
 
En conclusion, je ne rêve pas : tant que l'humain ne trouve pas le chemin de sa liberté intérieure, il ne faut pas l'attendre de l'extérieur. Sinon c'est toujours la même chose, on trouve des boucs-émissaires.

 

 SamVat

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Sur la piste du Marsupilami
Sur la piste du Marsupilami
2012
de Alain Chabat
avec Jamel Debbouze, Alain Chabat

 

Pas anagogique du tout... Vulgaire, stupide, lourd...  mais très agréable pour qui aime le Spectacle déjanté... et l'adorable Marsupilami...Détente assurée... et plein d'idées à retenir pour vivre heureux !
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Ce Marsupilami parfaitement mercurien, si léger, aérien et facétieux ne méritait pas un script si lourd!  Mais sans doute cela nécessite une légèreté d'être qui n'exclut pas la profondeur...

Heureusement quelques moments drôles, un village mexicain plus vrai que nature et des tenues follement bariolées sauvent de la vulgarité.

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